vendredi 8 janvier 2010

LE JEU: "MON DERNIER REPAS"



C'est la question qu'a posée Mélanie Dunéa dans son livre Mon dernier repas à 50 des plus grands chefs du monde. Il a suffi que Diane lise ce livre, qu'elle se pose la même question et qu'elle la pose à d'autres... C'est maintenant Sakya qui m'interroge en me demandant de réfléchir à la même question.

Si vous deviez mourir demain, quel serait votre dernier repas sur terre?


Quand j’ai reçu ce message de Sakya, je me suis questionnée sérieusement sur l’endroit où je souhaiterais être la dernière journée de ma vie. J’ai pensé en premier à un champ de lavande en Provence, j’en rêve depuis si longtemps, mais me suis finalement ravisée tout naturellement.

Le seul endroit où je désirerais vraiment me retrouver le dernier jour de ma vie est à l’anse aux coques par une belle journée ensoleillée, sur la terrasse de notre chalet familial, et face à l’immensité du fleuve St-Laurent. Il n’y a aucun endroit au monde qui ne puisse m’apporter autant de joie, de sérénité et de paix. Plus que tout, il faudrait que la marée soit montante et que j’entende le bruit de la vague. Ce serait inévitablement venteux mais ce n'est pas grave. Les oiseaux seraient au rendez-vous et me chanteraient la sérénade. Toute ma famille serait là : mon mari, ma fille ainsi que mes parents, mes frères et ma sœur réunis autour d’une table simple et sans fioriture. Les discussions seraient animées et le rire au rendez-vous. Un ptit verre de rosé de Provence serait génial. Le menu serait à l’image du lieu. Coquillages et fruits de mer y seraient à l’honneur : moules marinara en sauce tomatée bien parfumée, homards et crabes bouillies avec, au centre de la table, un immense bol de salade toute fraîche regorgeant de légumes du jardin. Pour dessert, moi, qui a la dent sucrée habituellement, choisirais les framboises de notre jardin avec un filet de crème et du sucre d’érable. Un menu tout en simplicité à l’image de ce que je suis : la fille de l’anse aux coques.

Je ne vous donne pas vraiment de recette. Plusieurs seront déçus, j’imagine. Les moules dont je vous ai parlé, je les mange au même endroit depuis des lustres. C’est un resto dont ce n’est même pas la spécialité qui les offre en entrée sur son menu, mais elles sont divines. Cela me permet de faire un peu de publicité pour Le restaurant St-Bruno. Pour ce qui est de la salade, mes 247 salades présentes sur mon blogue vous donnent du choix lol. Quant au dessert, je ne crois pas nécessaire de vous donner une recette lol.

Maintenant, j'invite amicalement quelques autres membres de la blogosphère à cette réflexion.

Dans la cuisine de Blanc-manger

Marie est dans son assiette

Cuisine la bine!

10 commentaires:

  1. Merci beaucoup Maripel
    Je suis entré dans ton récit et je me sentais toute proche

    j'ai trouvé ça difficile ce n'est pas évident de penser que ce serait le dernier repas

    Amitiés
    Sakya xx

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  2. Bonjour Sakya!

    Un beau compliment que tu me fais en disant cela. Merci!

    En effet! C'est un exercice qui n'est pas facile à faire. J'ai dû puiser à l'intérieur de moi ce que sont mes valeurs. La famille a pour moi une grande importance, et mes origines aussi. C'est ce qui m'a guidée, je crois. Pour ce qui touche la bouffe, j'ai choisi ce qui rassemble encore ma famille parfois. Pour nous, c'est un festin de roi.

    Passe une magnifique journée! :-)

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  3. C'est un beau sujet... Je vais aller te lire Sakya après.

    Comme toi Maripel, c'est un retour aux sources, en pleine campagne avec la famille élargie. Dehors, à côté de la fermie laitière de ma tante, avec le fromager venu juste pour nous, et il prépare son meilleur fromage devant nos yeux. Ça sent la ferme, moi je trouve que ça sent bon! Une panoplie de légumes de son jardin, fraîchement cassés. Mangés nature pour que ça goûte VRAI! Sauf le maïs, cuit et avec du beurre salé svp! Et pour pouvoir se sentir le coeur un peu léger, du vin et de la bonne bière!

    Et puis là si le repas ne regroupe pas tout les groupes alimentaires, bien je m'en balance hihi!!!!

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  4. Bonjour Joëlle!

    Lol, on s'en fout des groupes alimentaires dans ce temps là. Je n'ai même pas pensé à ça quand j'ai bâti le menu hihi. Du fromage, c'est tellement bon. Je me surprends de ne pas en avoir mis sur le menu. J'adore le fromage comme toi.:-)

    J'irai te lire quand tu publieras, ça risque d'être très intéressant.

    Bonne fin de semaine!

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  5. C'est difficile d'imaginer son dernier repas.
    A bientôt

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  6. Bonjour Nadjibella!

    Oui, tu as raison. Il faut vraiment puiser en soi ce qui nous anime, ce que nous sommes finalement! J'ai trouvé l'exercice intéressant à faire, parce que cela m'a obligée à me regarder en face. Tu ne peux pas tricher dans ces moments là, c'est toi à 100%. :-)

    Bon samedi!

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  7. Coucou Maripel,

    je découvre votre blogue grâce à Mon dernier repas...

    J'adore votre image en haut du blogue, ne la changez pas!

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  8. Bonsoir Diane!

    Merci! J'apprécie vraiment. Ma bannière me représente, enfin représente le lieu d'où je viens. Pour cette raison, l'idée de la changer ne m'est jamais venue, cela n'aurait plus de sens. Par contre, l'hiver dernier, j'avais une bannière de l'anse en hiver. Le paysage est aussi magnifique, mais très différent.

    Bonne soirée! :-)

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  9. Hello Marie, je te reconnais bien là au chalet dans ta famille, ton beau coin de pays comme tu y es attachée et selon, les photos que tu m'as déjà transmises du jardin familial. C'est curieux comme de penser à notre finalité nous ramène à nos racines, pour moi c'est le lac Saint-Jean et les bleuets, toi ton anse et les fruits de mer. Merci pour ce beau partage, j'aimerais bien me retrouver dans ton ambiance. Reste comme tu es, simple et chaleureuse!

    P.S. J'ai répondu à ton commentaire directement sur mon blogue.

    Je t'embrasse, Marie

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  10. Bonjour Marie!

    Tu ne pouvais me faire plus plaisir en me disant cela. Tu as raison de dire que cette finalité nous ramène à ce que nous sommes, à nos racines. C'est un voyage intérieur qui nous ramène à notre essence même. Merci! xx

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